Digital learning : bonnes et mauvaises pratiques

Digital learning : bonnes et mauvaises pratiques

 

Dans un monde où polyvalence et réactivité sont les maîtres mots, les formations digitales ont bonne presse. Et pour cause, elles garantissent, aux étudiants ainsi qu’aux actifs, des solutions efficaces dans leur quête d’apprentissage ou de spécialisation. Les grandes écoles n’hésitent plus à proposer des cursus d’enseignement entièrement en ligne à l’instar de HEC qui offre un nouveau format de cours : un MSC Innovation & Entrepreneurship 100% en ligne. Les entreprises multiplient également les formations combinant modules numériques et séances présentielles.

En 2016 déjà, 84% des DRH se disaient séduites par le digital learning. Les résultats sont là : la FIED (fédération interuniversitaire de l’enseignement à distance) recense aujourd’hui plus de 200 cursus masterisant à distance dans quasiment tous les domaines au sein d’une trentaine d’universités françaises. Quant à la sphère professionnelle, les dernières enquêtes révèlent que 80% des actifs souhaiteraient suivre davantage de formations virtuelles.
Comment relever le défi de l’enseignement numérique en tant que formateur ? Comment accompagner efficacement ses apprenants ? Le point sur les bonnes et les mauvaises pratiques liées à ce type de pédagogie afin de proposer des apprentissages de qualité.

Les bonnes pratiques du digital learning

1. Les apprenants demeurent au centre des préoccupations

Que vous choisissiez une approche individuelle ou globale, votre auditoire est la clé de voûte de votre programmation. Construisez vos séances en fonction de ses capacités et de sa marge de progression.

Les apprenants demeurent au centre des préoccupations

2. Choisir un support de qualité

Pour une formation exclusivement virtuelle ou des modules ponctuels lors de cours présentiels, il est fondamental de sélectionner soigneusement vos outils. Optez pour des plateformes disposant d’outils variés et modulables. Veillez également à la qualité des exercices proposés.

3. Planifier les séances

Proposez à votre public un planning complet et précis spécifiant les plages de travail, les sessions de révisions et les jours d’évaluations. Expliquez clairement vos attentes en matière de progression et d’acquis. En inspirant une certaine rigueur, vous inciterez votre auditoire à faire preuve de régularité et d’implication.

4. Suivre le rythme des apprenants

Il est difficile de miser sur une cadence linéaire de la part d’un groupe. Chaque personne possède son propre rythme, dépendant d’obligations privées et professionnelles. Le découragement peut également gagner certains individus. Il est de votre responsabilité de veiller à la motivation générale et de valoriser les réussites.

5. Privilégier les évaluations régulières

Vérifiez ponctuellement les acquis. En proposant plusieurs évaluations, vous pourrez vous assurer de l’intégration des différentes notions et mettre en pratique les théories enseignées. Faites-en sortes de diversifier vos bilans afin de dynamiser vos cours.

Les mauvaises pratiques à bannir du digital learning

1. Proposer une classe virtuelle en accès libre permanent

Si le e-learning permet une grande flexibilité, il n’en demeure pas moins qu’il faille observer un minimum de rigueur et de structure au sein du groupe. En fixant le nombre de candidats et en définissant des horaires fixes, vous éviterez des perturbations pouvant gêner le bon déroulement de la formation.

2. Négliger la communication entre participants

Le e-learning peut parfois provoquer une certaine frustration chez les apprenants en matière de relations humaines. Pour dissiper ce sentiment de solitude, favorisez les interactions numériques. Organisez des webinaires, des forums ou des séances de travail en groupe durant lesquels les participants peuvent débattre. En associant les cours en ligne à des séances orales, vous pourrez renforcer la cohésion de votre groupe et démultiplier l’impact de votre pédagogie.

3. Sous-évaluer les difficultés techniques

Les problèmes techniques exacerbent les frustrations et amoindrissent la motivation de l’auditoire. Afin d’éviter les problèmes de compatibilité ou les blocages informatiques, misez sur des formats simples requérant peu de mémoire interne ou de débit internet. Évitez les téléchargements de logiciels ou l’impression de documents. Veillez également à la qualité du son.

Sous-évaluer les difficultés techniques

4. Laisser une trop grande flexibilité aux participants

Quand chacun peut travailler à son propre rythme et qu’aucune contrainte n’est imposée, le temps passe et rien de concret ne se produit. Finalement, une trop grande liberté risque de se transformer en inaction générale. Pour éviter cela, imposez des deadlines grâce à un calendrier fixe et n’hésitez pas à envoyer des messages de rappel.

5. Laisser trop de place à la théorie

La meilleure façon d’apprendre est la mise en pratique. Trop de contenus théoriques et de lectures nuisent à l’obtention d’un véritable potentiel. Faites-en sortes d’offrir des mises en œuvre concrètes. Les personnes formées pourront ainsi appliquer ce qu’elles ont appris et véritablement mesurer leurs progrès.

6. Soumettre des cours de faible qualité

Le contenu de vos séances doit être à la hauteur de vos ambitions. Aujourd’hui, il est impensable de se satisfaire de productions médiocres alors que la toile regorge de milliers de sources dignes d’intérêt facilement accessibles. Vous devez donc être en mesure d’offrir la meilleure prestation possible. Dès lors, sélectionnez les éléments les plus attractifs et travailler en partenariat avec des plateformes haut de gamme.

La solution GlobalExam

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Les rédacteurs de GlobalExam

Article rédigé par Les rédacteurs GlobalExam

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